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Interview Sébastien Monge - Ambulances Monge et 41

Entretien avec M. Sébastien Monge, responsable d'une société d'ambulances dans le Loir-et-Cher.

M. Monge fait partie des tous premiers utilisateurs de l'application Vesuv.

Il nous fait partager son expérience sur l'utilisation de Vesuv en expliquant les problèmes liés à l'amélioration de la qualité ainsi qu'à la nécessité de dématérialiser ses processus papier pour gérer efficacement son parc de véhicules.

Depuis combien d’années êtes-vous ambulancier ?

· 31 ans.

Depuis combien d’années êtes-vous gérant des ambulances Monge et 41 ?

· Depuis 1995, soit depuis 24 ans

Quelle est votre flotte de véhicule ?

· 40 véhicules

Combien de salariés avez-vous ?

· 34 salariés

Quelles sont les difficultés auxquelles l’application répond ?

· Le fait d’avoir plusieurs sites ne permettait pas facilement d’avoir une vision d’ensemble des opérations qualité menées (désinfection / contrôle matériel /…). Il fallait sur chacun des sites récupérer les papiers et autres feuilles de traçabilité.

· En plus des problèmes de stockage, la multiplicité des papiers faisait qu’on les récupérait au fil de l’eau sans toujours analyser leur contenu. En cas de problème, on allait chercher dans les cartons d’archive, non sans difficulté d’ailleurs, les feuilles pour tenter de comprendre son origine. Ça prenait du temps. On fonctionnait donc en mode réactif, suite à un problème, jamais par anticipation.

· Désormais grâce à VESUV, je n’ai plus du tout besoin de consulter les feuilles. Le rapport de synthèse que je reçois par mail me donne toutes les informations nécessaires. Si un véhicule n’a pas été contrôlé en temps et en heure, je le sais immédiatement et je peux aller voir mes salariés pour leur demander des précisions.

· De plus, maintenant je suis au courant de l’absence ou disfonctionnement des matériels dans les véhicules. Je peux procéder à leurs remplacements bien plus rapidement qu’auparavant.

· Le fait d’abandonner le papier est un vrai soulagement : il fallait acheter les carnets ou les feuilles, les imprimer, les classer, les archiver…tout cela prend de la place, ça coute de l’argent... Désormais, terminé tout cela, c’est super pratique !

· J’ai fait en sorte que mes trois référents opérationnels de chacun de mes sites reçoivent le mail de synthèse. Ils sont autonomes pour traiter les priorités si nécessaire.

· Également, j’ai pu constater qu’en cas de problème, il était difficile de trouver la cause, chacun se renvoyant la balle. Désormais la responsabilité du matériel n’est plus diluée. Grace aux contrôles de prise en charge de l’application, on détecte beaucoup plus vite les problèmes. L’utilisation de Vesuv permet donc une responsabilisation des salariés.

· En cas de contrôle par les autorités (ARS, Gendarmerie…) je trouve extrêmement pratique de n’avoir qu’à envoyer un export excel ou PDF comme preuve des opérations réalisées plutôt qu’à aller chercher toutes les feuilles dans les cartons…

· Lorsque j’ai racheté ma société il y 10 ans, j’ai eu la désagréable surprise de constater à posteriori que certains (beaucoup…) de matériel était défaillant, que les kits de soin étaient périmés dans beaucoup de valises. Je suis passé à deux doigts d’avoir un retrait provisoire d’agrément avec la grave conséquence d’arrêter l’activité et mettre tout le monde au chômage technique. Les salariés n’avaient pas l’habitude de contrôler régulièrement les boites… Nous avons dû en urgence refaire toutes les valises !

Vis-à-vis de l’extérieur, comment mettez-vous en avant ce fort engagement qualité ?

· Lorsque je réponds à un appel d’offre, je mets désormais en avant l’utilisation de VESUV avec des copies d’écran pour montrer son bénéfice dans mon organisation. J’ai pu constater que cela avait monté ma note qualité.

· On m’a dit récemment que je faisais partie des rares à être aussi rigoureux dans l’application des processus qualité. J’en tire une certaine fierté et je me félicite tous les jours d’avoir investi dans cette démarche !

· Aujourd’hui les méthodes sont bien maîtrisées par les salariés et perdurent au-delà des rotations ou démission. Dès qu’un nouveau salarié arrive, les processus mis en place permettent une montée en compétence très rapide et structurée.

Quel conseil donneriez-vous à un ambulancier démarrant son activité ?

· Le meilleur conseil que je pourrai donner à un ambulancier démarrant son activité est bien de très rapidement mettre la qualité au cœur de son activité. Cela peut représenter une lourdeur ou des contraintes dans un premier temps mais cela est très payant sur une stratégie moyen terme.

· Cela permet également d’améliorer significativement l’image de l’ambulancier qui était considéré jusqu’à encore récemment comme un simple « pousse brancard» plutôt qu’un acteur pertinent dans le monde médical. On est en train de faire changer les choses. Si vous avez une ambulance irréprochable, un brancard irréprochable, du matériel irréprochable, le regard change très positivement, vous ne passez pas pour un « guignol »

· J’ai été l’un des premiers à mettre en place la formation continue de mes salariés ambulanciers. Je vois d’ailleurs autour de moi de plus en plus de collègues instaurer cette formation continue dans leur entreprise. C’est même devenu obligatoire dans le Loir-et-Cher

Cette formation est désormais devenue obligatoire dans tout le Loir-et-cher

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